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Dynamique positive sur le marché de la machine d’emballage

Selon le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage et de production (Secimep), les ventes ont augmenté de 6,5% en France en 2021 et vont progresser de 9% sur l’exercice en cours. De plus, le secteur recrute : les effectifs devraient croître de 5%.

Hausses des matières premières, pénuries de composants, difficultés de recrutement : l’univers de la machine d’emballage vit des moments difficiles, c’est le moins qu’on puisse dire. Néanmoins, et c’est peut-être là l’essentiel, la demande est au rendez-vous. Le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage et de production (Secimep) indique que les ventes de ses adhérents ont progressé de 6,5% en valeur en 2021, soit 1,5% de plus qu’en 2019, la donnée de 2020, impactée par le Covid, restant peu significative. L’an dernier, la demande a connu un rebond dans les secteurs qui avaient particulièrement souffert en 2020, à l’instar de la restauration hors foyer et de la cosmétique.

Recrutement : le Secimep veut séduire les jeunes

En marge du salon CFIA Rennes 2022 qui se tient jusqu’à ce soir au Parc Expo de Rennes, le Secimep – Syndicat des Entreprises de Commerce International de Matériels d’Emballage – tenait hier une conférence à l’espace Agora sur l’emploi et l’attractivité de la filière machines d’emballage et de conditionnement alors que celle-ci fait face à une pénurie de postes.

«Malgré les rémunérations intéressantes et des fonctions attractives recherchées, nous avons aujourd’hui clairement du mal à convaincre et recruter. A ce jour, ce sont plus de 100 postes ouverts et non pourvus rien que chez nos membres», a constaté Christophe Moulin, président du Secimep, qui regroupe 47 entreprises, 200 marques et plus de 2000 salariés dont 850 techniciens et 600 commerciaux…

 

« Le manque d’attractivité naturelle de notre filière est un handicap pour attirer de jeunes talents dans nos métiers », regrette Christophe Moulin, président du Secimep

Le recrutement constitue une question prégnante dans le secteur des machines d’emballage et de conditionnement.

Une centaine de postes sont actuellement ouverts auprès des 42 entreprises du Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage, process, marquage et contrôle (Secimep), mais ne trouvent pas preneur. Président du syndicat, Christophe Moulin nous livre son analyse, son plan d’action et suggère quelques remèdes.

Emballages Magazine : Vous allez profiter du prochain Carrefour des fournisseurs de l’industrie agroalimentaire (CFIA), à Rennes, le 9 mars prochain, pour organiser une conférence sur l’emploi dans les métiers de la machine d’emballage et du conditionnement. On sait que le problème est prégnant et même chronique dans votre secteur, est-ce une façon de tirer la sonnette d’alarme ?

Christophe Moulin : Il s’agit en effet d’un sujet récurrent. Depuis que je suis président du Secimep, la question du recrutement revient systématiquement….

Lignes de production et d’emballage : Le SECIMEP alerte sur la pénurie de composants électroniques et l’envolée des prix des matières premières

Le Syndicat des entreprises de commerce international de Matériels d’Emballage, Process, Marquage, et Contrôle (SECIMEP), alerte quant aux impacts de l’actuelle pénurie de composants électroniques et de matière première.

Touchés comme la plupart des industries, les adhérents du syndicat professionnel, affilié à la FICIME (Fédération des entreprises internationales de la mécanique et de l’électronique qui regroupe 450 entreprises, principalement dans l’import-export) mettent en avant deux conséquences majeures à savoir un allongement des délais dans la mise à disposition des matériels, avec un clair manque de visibilité pour l’avenir et un retour à la normale pas attendu avant plusieurs mois. Selon un sondage effectué par la FICIME, plus de 60% des adhérents du Secimep annoncent subir des retards de livraison de 4 à 10 semaines.

L’autre conséquence est une augmentation des prix dès cette année, sur certaines pièces et sur les consommables, en répercussion des hausses de certaines matières premières, confirmée également dans ce sondage par plus de 80% des adhérents du SECIMEP.

Machines : délais rallongés et prix en hausse

Le Secimep prône les solutions palliatives face à la pénurie de composants électroniques et à l’envolée des cours des matières premières. –

Déclarations de force majeure, manque de disponibilité de matières premières, allongement des délais de livraison, problèmes de transports : plus d’un an après le début de la pandémie, l’économie tousse et avec elles les industriels qui s’inquiètent de ne pas pouvoir répondre à la reprise de l’activité qui s’annonce un peu partout dans le monde. Utilisateurs de métaux, de plastiques et de composants électroniques, les équipementiers sont parmi les plus touchés. Le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage, process, marquage et contrôle (Secimep), s’inquiète de ce phénomème en mettant en avant deux conséquences majeures pour les clients de ses adhérents. Tout d’abord un allongement des délais dans la mise à disposition des matériels, « avec un clair manque de visibilité pour l’avenir et un retour à la normale pas attendu avant plusieurs mois. » Selon un sondage effectué en interne, plus de 60% des adhérents du syndicat déclarent subir des retards de livraison de 4 à 10 semaines.

Le 4 mai 2021 par Tizano POLITO

La crise des semi-conducteurs insécurise les fabricants de machines et fragilise la vaccination

Touchés à leur tour par des retards de livraison de composants électroniques et les hausses des prix des matières premières, les fabricants de matériels et de process d’emballage alertent leurs clients industriels de possibles délais supplémentaires. Ils redoutent des pénalités de retard.

La pénurie de semi-conducteurs inquiète le syndicat des entreprises de commerce international des matériels d’emballage, de process, de marquage et de contrôle (Secimep). “On doit annoncer à nos clients qu’on va avoir besoin de délais supplémentaires”, indique Christophe Moulin, le président de l’association qui regroupe une quarantaine d’entreprises, fabricants de machines. Selon un récent sondage réalisé par le syndicat auprès de ses membres, “plus de 60% de nos adhérents ont annoncé subir des retards de livraison de 4 à 10 semaines”, indique le président, qui manque de visibilité pour les semaines à venir. “On enregistre des délais sur certains composants allant jusqu’au milieu de l’été“.

Le 4 mai 2021 par Laurent ROUSELLE

Pénurie de composants et hausse des matières premières : le Secimep inquiet

Le Secimep, Syndicat des entreprises de commerce international de Matériels d’Emballage, Process, Marquage, et Contrôle, alerte quant aux impacts de l’actuelle pénurie de composants électroniques et de matières premières. Touchés comme la plupart des industries, les adhérents du syndicat professionnel connaissent un allongement des délais dans la mise à disposition des matériels, avec un manque de visibilité pour l’avenir et un retour à la normale pas attendu avant plusieurs mois.

Selon un sondage effectué par la FICIME, plus de 60% des adhérents du Secimep annoncent subir des retards de livraison de 4 à 10 semaines. Autre conséquence : la hausse des prix dès cette année, sur certaines pièces et sur les consommables, en répercussion des hausses de certaines matières premières, est confirmée également dans ce sondage par plus de 80% des adhérents du Secimep.

Les fabricants de machines alertent sur les pénuries de composants et l’envolée des prix

Le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage, process, marquage et contrôle (Secimep) alerte la supply chain sur l’allongement des délais de mise à disposition de certains éléments constitutifs de lignes ainsi que sur la flambée des coûts.

Le Secimep, Syndicat des entreprises de commerce international de Matériels d’Emballage, Process, Marquage, et Contrôle, alerte quant aux impacts de l’actuelle pénurie de composants électroniques et de matières premières : inox, carton, films plastique, etc. Sa quarantaine d’adhérents (Alpma, Antares, Beaurain-MS, Cama, Bulteau, Campack, IMA Erca, Prud’homme, Flexlink, Goglio, Ishida, Mettler Toledo, Ulma, etc.) met en avant deux conséquences majeures.

Le 3 mai 2021 par Karine Ermenier

Matériel d’emballage, de process, marquage et contrôle : marché en recul mais espoir de reprise en 2021

Le Secimep, syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage, process, marquage, et contrôle, annonce une baisse des ventes d’environ 5 % en valeur en 2020 sur l’ensemble des équipements présents sur la ligne de production. La tendance a également été à la baisse pour les effectifs (-1,5%) ainsi que pour les commandes.

Les ventes de machines étrangères ont reculé de 5% en 2020

D’après le Secimep, la sortie de crise sera caractérisée par une croissance modérée.

La semaine dernière, Emballages Magazineindiquait que d’après les résultats de son enquête, l’activité de la filière emballage avait chuté de 7,6% en France, en 2020, à la suite de la pandémie. Dans le détail, les machines d’emballage et de conditionnement ont décliné de 6,4%. Le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d’emballage, process, marquage et contrôle (Secimep), qui rassemble les importateurs et distributeurs de machines étrangères, publie des résultats en ligne avec ces estimations. Ses affiliés font état d’une chute des ventes de 5% en valeur sur la période. La tendance a également été à la baisse pour les effectifs (–1,5%) ainsi que pour les commandes. « Ce recul s’explique par le manque de visibilité des industriels quant à l’évolution de l’activité dans un secteur où les investissements sont lourds et les projets gelés tant que la situation sanitaire n’est pas meilleure. En raison de la pandémie, les secteurs de l’industrie agroalimentaire en rapport à la restauration hors foyer (RHF) et la cosmétique sont ceux qui ont le plus souffert et dont les investissements ont été les plus freinés alors que ceux des secteurs pharmaceutique et e-commerce se sont bien portés », indique le syndicat.